06 mars 2007
Comités BAYROU
A l'occasion des élections présidentielles lUDF Flandre a lancé les comités BAYROU sur chaque canton des 14e et 15e circonscription.
Retrouvez toute l'actualité de la campagne sur le blog des comités : http://bayrou-flandre.hautetfort.com
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07 décembre 2006
Peyrelevade choisit Bayrou
Proche des socialistes, Jean Peyrelevade avait été, au début des années 1980, le directeur adjoint du cabinet de Pierre Mauroy. Mais pour la présidentielle de 2007, l'ancien président du Crédit Lyonnais apporte son soutien à François Bayrou. Se disant « orphelin » après l'élimination de Dominique Strauss-Kahn lors de la primaire socialiste, il affirme, dans « Le Monde » (07/12/2006), que le président de l'UDF est « le mieux placé pour incarner les valeurs désertées de la social-démocratie ». Il renvoie dos à dos « une droite parfois trop sensible aux intérêts du capital » et « une gauche inconséquente » frappée par « une sorte de régression » antilibérale.
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09 mai 2005
Pique-Nique Européen
A l'occasion de la fête de l'Europe, l'UDF Flandre a organisé un pique-nique européen à la frontière franco-belge. Sous le soleil et dans la bonne humeur. Nous avons eu la viste de la presse (Voix du Nord). Nous avons pu accueillir également trois ressortissants britanniques de passage au Mont Noir qui ont été attiré par notre attroupement... En plus, ils sont favorables au OUI (la Grandre Bretagne aura également son référendum).
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24 mars 2005
Référendum sur la constitution européenne : Rencontre avec Jean-Louis BOURLANGES
Ce jeudi 24 mars, une quarantaine de personnes (élus des communes voisines, responsables associatifs...) ont répondu à l'invitation de Dominique HALLYNCK, maire de Saint-Jans-Cappel, afin de rencontrer Jean-Louis BOURLANGES, député européen. Dans un premier temps, Dominique HALLYNCK, Delphine COPIN (représentant le maire de Boeschèpe) et Dirk CUVELIER (représentant le bourgmestre de Heuvelland) ont présenté leur projet INTERREG qui associe ces trois communes dans l'aménagement des centres bourgs en portant une grande attention à la qualité environnementale des aménagements. Objectif : favoriser l'attractivité des centres bourgs afin de bénéficier de l'attraction touristique des monts dans le coeur des villages. L'Union Européenne apporte ainsi à ces communes un financement à hauteur de 25% pour les travaux et 40% pour les études.
Jean-Louis BOURLANGES a souligné l'intérêt de ces fonds européens pour le développement des relations transfrontalières. Il a aussi, élargissant le champ de son propos, évoqué l'importance des fonds structurels apportés par l'Union Européenne pour la région Nord-Pas de Calais (plus de 1,4 milliard d'euros sur la période 2000-2006). Il s'est également engagé à soutenir la demande des 3 communes pour le financement d'opérations complémentaires au projet intial.
Puis le débat s'est ouvert avec la salle au sujet du projet de Constitution Européenne, sans éluder le sujet chaud du moment : la directive Bolkestein. Répondant ainsi à une interpellation assez vive sur ce sujet, Jean-Louis BOURLANGES a indiqué que le procès en libéralisme fait à l'Union Européenne était triplement infondé: "On impute à la Constitution la reprise, le plus souvent au mot près, de tout ce qui figurait dans les Traités antérieurs : l'économie de marché, le respect de la concurrence ou l'ouverture des frontières. On feint d'ignorer les avancées sociales du nouveau texte : intégration à l'ordre juridique communautaire d'une Charte des Droits Fondamentaux, droits économiques et sociaux autant que politiques, création d'une base juridique pour les services publics jusque-là plus tolérés que reconnus par les Traités, institution d'une clause sociale générale contraignant le législateur européen à prendre pleinement en compte l'incidence sociale de chacune des politiques communes. On oublie enfin que le Traité constitutionnel est un acte de droit international comme les autres, identique par sa portée comme par les modalités de sa révision aux traités antérieurs. En vérité, le seul effet produit ici par la Constitution est d'ordre politique : elle oblige les Français à reconnaître officiellement le monde dans lequel ils vivent depuis cinquante ans. " Apparemment, l'atterrissage dans le réel est plutôt rude. Plus précisément sur le projet de directive Bolkestein, Jean-Louis BOURLANGES a fait la démonstration que l'adoption de la Constitution Européenne rendrait impossible son adoption pour deux raisons essentielles : le renforcement du rôle du Parlement Européen dans la co-décision avec le Conseil des Ministres (or une majorité des députés européens sont contre les éléments les plus critiqués de cette directive dont le principe du pays d'origine) et le renforcement des pouvoirs des pays qui constituent actuellement le front du refus à ce projet de directive (Portugal, Espagne, France, Allemagne, Belgique et Suède). En effet, ces pays qui disposent actuellement au sein du conseil de 37% des voix (en application du traité de Nice) disposeront avec la constitution de 47% des voix puisque la Constitution renforce le pouvoir des pays à forte démographie. Jean-Louis BOURLANGES précisa encore que "dans le nouveau système de pondération, la France disposera de 13 % des pouvoirs contre 9 % dans le cadre du traité actuel, le couple franco-allemand de 31 % contre 18 %, l'Europe des Six de 49 % contre 36 %".
Attendu pour une autre réunion dans la région lilloise, Jean-Louis BOURLANGES quitta trop tôt la salle au goût des participants tout en ayant déjà débordé d'un quart d'heure sur l'horaire prévu. Dominique HALLYNCK s'est engagé à poursuivre l'information et le débat sur ce projet de constitution européenne en animant prochainement un certain nombre de réunions à ce sujet.22:25 Publié dans Elections | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note




