23 janvier 2007
Dominique HALLYNCK signe le pacte de Nicolas HULOT
A l'initiative de la conférence donnée par Jean-Marc JANCOVICI en janvier 2006 à Saint-Jans-Cappel sur le thème du changement climatique, Dominique HALLYNCK a décidé de signer le pacte écologique proposé par Nicolas HULOT. En signant ce pacte, il s'engage à oeuvrer pour :
- Considérer les enjeux écologiques comme une priorité commune qui dépasse les clivages entre partis politiques
- Faire de la France un pays exemplaire en matière de développement durable,
- Faire de la lutte contre le changement climatique et de la préservation de la biodiversité les déterminants majeurs de l'action publique,
- Contribuer à mettre en place les outils économiques, juridiques, technologiques et éducatifs pour adapter ou réduire notre consommation en fonction des exigences écologiques et sociales actuelles et futures
- Demander une révison fondamentale des politiques de l'energie, du transport et de l'agriculture
Pour consulter et signer le pace écologique : http://www.pacte-ecologique-2007.org/nicolas-hulot
Article de JANCOVICI paru dans le Nouvel Observateur du 12/12/2006 : NouvelObs_Jancovici.pdf
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07 septembre 2006
Lettre ouverte à un gazier
Nous avons eu l'occasion à plusieurs reprises d'évoquer l'avenir d'EDF et GDF. Tu te souviens certainement encore de la plaque démontée à Bailleul avec laquelle j'étais parti pour la renvoyer au Directeur Régional...
Je voulais par la présente lettre te faire part de mon sentiment sur ce qui se passe actuellement pour GDF et le projet de fusion Suez-GDF. Si tu le souhaites, tu pourras en faire part à tes collègues.
Je suis profondément opposé à ce projet de fusion pour 4 raisons essentielles :
Tout d'abord une raison de forme essentielle à mes yeux. Le gouvernement, par la voix de Nicolas SARKOSY, avait promis il y a deux ans que l’Etat conserverait au moins 70% du capital de GDF et il revient aujourd’hui sur ses engagements. Au-delà de l'impact sur le dossier, cela va encore donner une image supplémentaire qu'on ne peut avoir confiance dans les politiques. C'est inadmissible !
Du point de vue économique, la fusion Suez-GDF va créer un monopole de l’électricité et du Gaz en Belgique et un quasi-monopole du Gaz en en France. La Commission européenne explique que cette situation conduirait, à terme, à une hausse des prix. Du coup, Bruxelles va certainement demander une cession d’actifs en France et en Belgique, ce qui va changer la parité de valeurs entre les deux entreprises et risque de remettre en cause la position des actionnaires de Suez. Par ailleurs, le Parlement est appelé à délibérer alors que la Commission européenne ne donnera sa décision sur la fusion que fin octobre-début novembre.
Concernant la sécurité des approvisionnements, l’Etat devrait conserver la majorité du capital de GDF car le marché de l’énergie est en déséquilibre durable du fait de l’instabilité politique au Moyen-Orient, de la pénurie à venir de pétrole et de l’évolution de l’opinion publique sur le nucléaire.
Enfin, la méthode de Dominique de Villepin est pour le moins criticable : il n’y a eu aucune concertation avec les partenaires sociaux pas plus qu’avec nos partenaires italiens, belges et la Commission européenne. Cette décision résulte d'une improvisation, décidant la fusion quelques jours après l’annonce de l’OPA d’Enel sur Suez. Le gouvernement a ainsi mené une politique purement nationale et semble maintenant découvrir qu’il appartient à un espace européen.
Quant à l’attitude du PS et du PC qui accentuent la dégradation de l’image du Parlement en déposant plusieurs centaines de milliers d’amendements, cela risque d'être contre-productif. En effet, cette obstruction parlementaire va permettre au gouvernement de justifier l’utilisation du 49-3. Le gouvernement et la gauche font en sorte qu’il n’y ait pas un vrai débat. La démocratie risque finalement de ne pas être respectée.
Restant à ta disposition pour en discuter d'avantage...
Cordialement,
Dominique HALLYNCK
Conseiller Général du Nord
Maire de Saint-Jans-Cappel
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27 février 2006
A propos de l'A24
Déclaration du maire de La Gorgue lors d'une réunion à Lestrem le lundi 23 janvier
Le courage en politique ne consiste pas à brosser dans le sens du pouvoir en place ou de pressions variées mais il consiste à poser avec clarté tous les éléments d'un problème ou d'un sujet afin de le traiter autant que possible dans l'intérêt de toutes les parties en présence.
L'A 24 émane d'une décision gouvernementale qui ressort un projet vieux de 30 ans en vue d'assurer le doublement d'un axe routier Lille Paris via Amiens. Cette décision gouvernementale est soutenue par tous ceux qui considèrent qu'un axe autoroutier amène une dynamique de développement économique. Elle est contestée par tous ceux qui se trouvent sur le tracé et qui seraient individuellement pénalisés directement ou indirectement par cette infrastructure.
En tant que Maire de La Gorgue voici mes positions dans ce débat. L'A 24 pose indirectement la question de la politique nationale des transports. Or à La Gorgue et dans la vallée de la Lys nous sommes victimes de l'incohérence de décisions nationales successives…
Prenons trois exemple :
Premier exemple : la voie d'eau. Pendant des années la politique nationale a subventionné la destruction de péniches et la reconversion du transport fluvial. Or bon nombre d'entreprises en activité de long de la Lys entre Armentières et Merville peuvent être ravitaillée en matières premières et écouler leur production par voie fluviale. Ce type de transport diminuerait considérablement le nombre de camions en circulation. Il faudrait pour cela mettre la Lys au gabarit de 750 tonnes entre Armentières et Merville. Cette opération passe par la destruction de l'écluse de Bac Saint Maur, le renforcement des berges, etc. Bref sans ambition nationale une telle opération ne peut être envisagée. Pour La Gorgue et la Vallée de la Lys, ce serait une première solution de désenclavement
Deuxième exemple : la voie ferrée. Tant pour le fret que pour le trafic des voyageurs une ligne Armentières Merville efficace et fonctionnelle permettrait de réduire le flux de camions et de véhicules liées aux mouvements pendulaires professionnels ou ménagers. Le problème c'est qu'actuellement toute perspective d'amplification des trafics est limitée par le fait que la voie entre Armentières et Merville est une voie unique ! Par ailleurs RFF et SNCF ont revendu il y a quelques années les terrains et les gares qui se trouvaient aux abords. La réflexion sur la voie ferrée à La Gorgue amène aussi au constat qu'en même tems que le contournement routier on aurait pu concevoir le contournement ferroviaire de la commune avec doublement de la voie pour éviter les 14 passages à niveaux actuels sur notre territoire et amener une qualité de vie plus grande pour les habitants. Le problème soulevé est le celui de la capacité à œuvrer de manière globale dans le domaine des transports. Pour une départementale, par exemple, le Conseil général fait un excellent travail mais RFF et SNCF raisonne de leurs côtés avec des logiques spécifiques et des procédures différentes…Bref la voie ferrée constitue bien une autre piste à creuser pour désenclaver notre secteur et désengorger l'entrée de Lille.
Troisième suggestion : l'amélioration des axes routiers actuels. Le désenclavement de la vallée de la Lys passe par une liaison contournement de La Gorgue - A25 et par une liaison Béthune Lestrem, actuellement programmée par le Conseil général du Pas de Calais avec la participation de la communauté de communes Flandre Lys. Voilà une dernière piste d'amélioration immédiate des moyens de transports dans notre secteur.
L'A 24 ne répond à aucune de ces trois perspectives de désenclavement… En conséquence je rejoins le camp du NON à l'A 24 en profitant du débat suscité pour poser des questions fondamentales sur les choix politiques à venir en matière de politique de transports. Le gouvernement qui a décidé la mise en œuvre de ce projet doit donc avoir le courage de la retirer sinon il faut attendre qu'un autre gouvernement revienne sur cette décision. En conséquence, il faut saisir dès maintenant tous les candidats aux présidentielles et aux législatives de leurs choix en matière de politique nationale de transports pour que les électeurs tranchent par les urnes la solution à adopter. A l'échelle régionale et départementale, le débat sur l'A 24 permet de soulever un certain nombre de problèmes. Les réponses à ces problèmes doivent être animées d'une volonté de mieux être de chacun et d'accompagnement de la dynamique des entreprises dans une vallée de la Lys tournée vers l'avenir plutôt que vers le passé.
Christian DEFEBVRE
Maire de La Gorgue
13:37 Publié dans Prises de position | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
17 décembre 2005
Contribution en vue du congrès extraordinaire
Gilles DE ROBIEN nous dit que si l’UDF n’est pas clairement dans la majorité, elle est menacée de disparition. Je ne le crois pas. Au contraire, je crois que si l’UDF s’inscrit clairement dans la majorité, elle est menacée de dissolution. L’UDF n’a pas vocation à être un deuxième parti radical associé à l’UMP, avec pour seule vocation de former des ministres.
Choisir et affirmer l’indépendance, c’est effectivement affirmer que l’UDF est le parti du centre et non pas le parti du centre-droit.
Choisir et affirmer l’indépendance de l’UDF, c’est dire qu’il existe une 3e voie, au centre, entre le PS qui dérive de plus en plus à gauche et l’UMP qui dérive de plus en plus à droite. C’est dire aussi que la situation du pays est grave et qu’un sursaut est nécessaire. L’UDF doit porter ce message et François BAYROU doit parler de cette vérité.
Alors oui, on peut dire que la proposition de la 3e voie est risquée. Mais la situation de la France, la crise de l’Europe ne méritent-elles pas qu’on prenne des risques ? Pour ce qui me concerne, je ne veux pas être de ceux à qui mes enfants diront : « Tu savais la crise, les crises, pourquoi n’as-tu rien tenté ? » Bien plus, je suis convaincu que cette voie, que la voix de l’UDF telle que la porte jusqu’à présent François BAYROU sera entendue et que l’UDF sera, en 2007, en position de faire vraiment bouger les lignes et mettre en œuvre les vraies réformes dont notre pays a besoin avant qu’il ne soit trop tard. Enfin, je ne comprends pas Gilles DE ROBIEN qui réclame une consultation et qui dit en substance dans Libération : si je perds la consultation, je devrais alors maintenir, sous une autre forme, la tradition du parti…
L’UDF n’est pas là pour jouer BALLADUR contre CHIRAC, VILLEPIN contre SARKOZY, mais l’UDF est là pour être utile à la France avec François BAYROU.
Dominique HALLYNCK
21:00 Publié dans Prises de position | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
07 octobre 2005
Le CLIC du secteur 2 en panne !
Le 6 Octobre, Dominique HALLYNCK a écrit au vice-président aux Personnes Agées du Conseil Général du Nord, Fabien THIEME, afin de l'interpeller au sujet de la création du Centre Local d'Information et de Coordination pour les personnes âgées en Flandre Intérieure :
Monsieur le Vice-Président, Cher Collègue,
La concertation gérontologique sur le secteur 2, en Flandre Intérieure, a été l’une des premières à débuter dans notre département. Portée par le Centre Hospitalier de Bailleul, son directeur a sollicité la responsable de la mission « Personnes Agées » du pôle développement par courrier du 2 janvier 2002 pour envisager la phase opérationnelle avec la constitution du Centre Local d'Information et de Coordination.
Certains de mes collègues de ce secteur et moi même sommes intervenus lors de réunions de la commission Solidarité-Santé sans jamais obtenir de réponses claires quant à l’avancement de ce dossier ou sur la nature du blocage rencontré.
C'est un peu par hasard que j'ai appris, au printemps dernier, un changement de porteur de projet, à savoir l'EPSM des Flandres au lieu du Centre Hospitalier de Bailleul. Dont Acte. Toutefois depuis, et malgré une intervention en séance plénière le 13 mai dernier, qui suivait une première intervention en plénière le 15 novembre 2004, afin d'obtenir des informations sur l'avancement du dossier, nous sommes toujours maintenus dans la même ignorance.
C'est pourquoi je vous sollicite, monsieur le Vice-Président, afin d'organiser au plus tôt, sous votre autorité, une réunion avec le porteur de projet et l'ensemble des conseillers généraux du secteur 2 pour faire un point complet sur la situation actuelle et l'avancement du dossier. Cela va bientôt faire 4 ans que nous aurions pu avoir un CLIC opérationnel. Les personnes âgées de Flandre Intérieure et leur entourage ont besoin de ce lieu d'écoute et d'information, de pouvoir être orientées vers le service adéquat, bref d'accéder à l'ensemble de leurs droits et trouver des réponses concrètes et de proximité adaptées à leur situation.
En vous remerciant à l'avance pour votre implication personnelle dans ce dossier, recevez, Monsieur le Vice-Président, mes sincères salutations.
09:20 Publié dans Prises de position | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
22 septembre 2005
Projet LAALB (liaison autoroutière Amiens – Lille – Belgique) : Opportunité ?
Début septembre, Dominique HALLYNCK, Conseiller Général du Nord, a écrit au Directeur Régional de l'Equipement afin de proposer une variante aux tracés envisagés. Voici les principaux éléments de ce courrier :
Afin de prendre en compte au mieux la demande du ministre telle que formulée dans son article 1er, voici reformulée la variante au tracé que j'ai évoquée au cours de nos échanges.
Cette variante s'appuie sur la famille 3 et consiste à remplacer la fin du tracé Merville - Steenvoorde par une liaison Merville - A25, l'A25 renforcée servant de tracé jusqu'à Steenvoorde avant de retrouver la liaison vers la Belgique. La liaison Merville - A25 pourrait se faire soit au Nord de la Lys entre la D122 et la Lys pour se connecter à hauteur de l'échangeur de Nieppe, soit au sud de la Lys le long de la voie ferrée par exemple.
Le tracé ainsi amendé par cette variante, présente, de mon point de vue, les avantages suivants :
- les trois objectifs principaux ainsi que les deux objectifs complémentaires fixés par le ministre sont atteints, notamment concernant ceux fixés pour l'agglomération lilloise et Béthune,
- les problèmes relevées par la charte de développement durable du pays Cœur de Flandre concernant l'enclavement du secteur de Merville sont résolus,
- la réutilisation du tronçon Nieppe - Steenvoorde de l'A25 permet de respecter l'environnement sur le secteur sensible des Monts de Flandre et d'opérer un aménagement durable.
22:45 Publié dans Prises de position | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note




